C’est vendredi et le dernier jour de la semaine. J’aime bien me mettre dans des tenues sexy, bien sûr en essayant de respecter le dress code. Ce jour-là spécialement, j’avais mis des talons hauts et un tailleur pantalon bien moulant qui dévoilait mes courbes gracieuses. Mes seins bien généreux étaient légèrement dissimulés dans une chemise. Mon mari a pris ses affaires le mois dernier et n’a plus donné de nouvelles. Je savais qu’il était temps pour moi de passer à autre chose.
La première rencontre au bureau
J’étais dans mon nouveau bureau, qui était celui de ma patronne il y a une semaine. Malgré le climatiseur, je ressentais une certaine chaleur et j’ai déboutonné la chemise jusqu’à la poitrine. Je pouvais me le permettre, car mon bureau était souvent fermé de l’intérieur.
Ce jour-là, c’était l’anniversaire de ma patronne et son mari voulait lui faire une surprise. Il était donc venu avec des bouquets de roses sans avertir sa femme. Puisqu’il ne savait pas qu’elle avait changé de bureau, il a toqué à ma porte. J’ai oublié que ma chemise était déboutonnée et j’ai ouvert le bureau.
L’homme était bien bâti, taille moyenne, torse musclé, et il a fixé ma poitrine avec ses yeux bleus et perçants. Je n’ai pu m’empêcher de rougir. Je ne l’avais jamais vu, mais il s’est excusé et s’est présenté. J’ai boutonné ma chemise sans gène et je l’ai conduit dans le bureau de sa femme.
Une première fois dans les toilettes
Avant de partir, le séduisant mari de ma patronne est venu dans mon bureau pour encore s’excuser. Il était l’heure de la pause et sa femme occupée avait une réunion avec des partenaires. Moi j’étais en ce temps dans les toilettes de mon bureau, dont je n’avais pas fermé la porte. Il est donc entré directement et comme j’étais devant le miroir à refaire mes chignons je l’ai aperçu. Avec sa voix rauque, il a demandé s’il pouvait venir. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai dit qu’il pouvait s’approcher pour me parler.
Il était sûr de lui et ne s’est pas fait prier pour me prendre par la taille. C’est bien un monsieur qui savait ce qu’il faisait. Il me dominait et j’étais sa prisonnière. Il prit le temps de bien me fixer dans les yeux comme s’il voulait m’apprivoiser et il m’embrassa vigoureusement. Nos bouches étaient collées comme si elles étaient soudées. Sa langue large et épaisse est bien fraîche. Pendant ce temps, sa forte main gauche déboutonnait ma chemise. Un de mes seins est sorti et il a commencé par le lécher et à l’embrasser avec ardeur. J’étais brûlante et je ressentais un désir fou avec cet inconnu.
Je plongeai ma main dans son pantalon et je découvris son sexe chaud, énorme et bien tendu. J’ai donc sorti cette machine de son pantalon pour le sucer. Envahi par le désir, il baissa mon pantalon, me souleva et me déposa sur le lavabo. Il plongea ensuite sa tête entre mes cuisses pour badigeonner mon pubis avec sa salive. Sa langue charnue tâtait mon clitoris avec une certaine douceur. Ensuite, il enfonça ses doigts en moi. Avec ses deux doigts, il scrutait les moindres recoins de mon vagin. Je me tordais de plaisir et je jouissais continuellement.
Je me mis à l’embrasser à nouveau vigoureusement. Transcendé par l’excitation, le mari de ma patronne enfouit sa fourche en moi. Il mit ses bras autour de ma taille et c’était parti pour des tours de reins dont la vitesse augmentait progressivement. Je gémissais et je jouissais très fort. C’était l’orgasme le plus puissant de ma vie. Il m’en mettait plein la chatte et moi je ne voulais pas qu’il s’arrête. Au bout de quelques minutes chaudes, il a déchargé son liquide bien gluant qui s’est mélangé aux sécrétions qui sortaient de ma chatte bien frottée.
Il était presque l’heure de la reprise et ma patronne allait revenir. Nous nous sommes vite habillés et il m’a laissé son numéro et son prénom sur un bout de papier. C’est sûr, nous allons recommencer cette rencontre adultère pour laquelle je peux perdre mon boulot.

Salut moi c’est Mary, j’ai 32 ans. J’ai grandi à Londres où je suis née d’une mère anglaise et d’un père français. Aujourd’hui, je vis en France et plus précisément dans le pays basque depuis maintenant 3 ans. Secrétaire dans une agence d’intérim, je suis en couple avec un chéri qui a craquer pour mon accent anglais et avec qui je partage mes fantasmes les plus coquins.
