Le rêve : ma voisine est une coquine

Au moment de cette histoire plutôt coquine, je venais d’emménager dans un appartement relativement grand et très proche de l’université. Souvent, quand je fumais à la fenêtre, j’apercevais des groupes d’étudiantes qui se dispersaient dans la ville. J’aimais imaginer leurs conversations car à cette époque, je travaillais chez moi et je n’avais pas souvent l’occasion de sortir et de m’amuser si ce n’est pour promener le chien.

Un soir après la dernière ballade canine, je rentrais chez moi bien motivé à me mettre à la tâche. J’avais passé la journée à ne rien faire et il fallait que ça change.
Assis derrière mon bureau, je commençais donc à écrire les premiers mots d’une chronique quand quelqu’un frappa à ma porte. Il était tranquillement 1h30 du matin.
Je me levais et me dirigeais vers la porte quand des coups retentirent à nouveau mais de manière plus légère. J’ouvris enfin et face à moi, une de ses étudiantes que je voyais à travers la fenêtre.

Ma charmante voisine coquine me suce

Elle était blonde, portait de fines lunettes et disposait d’un sourire ravageur. Mon regard se porta instinctivement sur sa poitrine. Je souris involontairement et cela la fit rire.
Elle se reprit et me parla de la musique….. je l’invitais à rentrer.
Elle était venue en réalité pour que je baisse le son et elle se tenait maintenant assise dans mon canapé.
Je buvais du thé à la menthe et je lui en proposais. Elle accepta et me demanda si elle pouvait fumer. Compte tenu du nuage qui squattait chez moi, je ne pouvais pas lui dire non. Elle sortit un paquet de blonde light et dans la foulée un ocb premium.

voisine coquine qui suce

C’était une nuit de septembre à Saint-Etienne, il faisait encore bon. et j’en profitai pour me promener pieds nus dans l’appartement vêtu d’un simple caleçon noir. Ma voisine portait elle un short blanc et une chemise ouverte.
Me regardant, elle enleva spontanément ces baskets ainsi que ces petites chaussettes. Tout en roulant, elle me racontait sa rentrée en 3è année de psychologie. Assis dans mon fauteuil de bureau, j’appréciais l’album des Pink Floyd, A Saucerful of Secret, tout en contemplant la sérénité de mon chien dans son sommeil.

Gabrielle parlait. Je planais. Elle me tendit son joint et je tendis le bras. J’accusais bonne réception quand elle se leva. Je pensais qu’il était tard pour elle et qu’elle partait mais non.

Elle se mit à genoux devant moi et posa sa main sur ma cuisse. J’avais une main de prise. Elle avait les deux libres. Ma queue fut rapidement libérée pour se retrouver aspirée par l’expérience d’une bouche affamée.

J’ai toujours aimé me faire sucer en fumant un bon joint. Les deux sensations se conjuguent bien. La jouissance est plus intense… et tandis donc que Gabrielle ma ravissante voisine me suçait avec envie et désir cette nuit là, je lui donnai satisfaction en lui remplissant la bouche de tout mon jus.

Elle avala avec gourmandise. Sa main droite me caressait la base alors que sa bouche ne quittait pas mon gland. Elle ne voulait rien perdre de ma semence et ne perdit rien.
Elle se redressa, me regarda avec un grand sourire, récupéra ses affaires qui traînaient sur la table basse et me remercia de l’accueil même à l’heure tardive où elle avait frappée.

A suivre
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